- TRESORS SPIRITUELS -
Un enseignement direct en ligne, pour tous les chercheurs de
Vérité.
Hatha-yoga - Râja-yoga - Jnâna-yoga - Bhakti-yoga - Karma-yoga
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LES DRAVIDIENS :
A la fin de l’ère glaciaire, aux
alentours de 12 000 ans avant J.C., le climat génèral de la terre se réchauffa brusquement et les conditions d’existence devinrent beaucoup plus clémentes
pour l’ensemble de l’humanité. Les anciennes tribus nomades se sédentarisèrent petit à petit. Elles apprirent à cultiver la terre, à domestiquer des animaux, à fabriquer toutes sortes d’objets et
à vivre dans des villages fortifiés.
C’est durant cette même période, qu’apparut en Inde un peuple nouveau à la peau brune et aux cheveux lisses : les Dravidiens. Leur origine reste assez obscure. Selon leur propre légende, ils
seraient venus d’un continent englouti par les eaux, suite à la fonte des glaciers.
LA CIVILISATION DE L'INDUS :
Quatre mille ans avant notre ère, les Dravidiens occupaient déjà une grande partie de l'Inde. Ils développèrent une civilisation
raffinée (civilisation de l’Indus) qui atteignit son apogée avec la construction des cités de Mohenjo-Dora et de Harappa.
Ces deux cités (actuel Pakistan) ont laissé d’importants vestiges qui ont permis aux archéologues de se faire une idée assez précise de la vie à cette époque. Loin d’être une civilisation
d’exclusion et de repli, la culture dravidienne entretenait au contraire de nombreux échanges avec le Moyen-Orient et le monde méditerranéen.
LE SHIVAISME ANCIEN :
La principale religion des Dravidiens fut le Shivaïsme. Religion encore
proche de la nature, l'Ancien Shivaïsme fait appel aux énergies des profondeurs pour s'élancer vers le Divin. Il inclut à la fois des éléments de magie, de sacrifice
et d'obtention de pouvoirs. A ces fins, les adeptes (avancés) pratiquent des exercices de contrôle du corps et du souffle. Ils explorent leur monde intérieur et codifient une science qui
prendra plus tard le nom de Yoga.
LE JAINISME ANCIEN :
Une autre grande religion d'origine très ancienne se développa parallèlement en Inde. Sans être vraiment athée, le
Jaïnisme à la différence du Shivaïsme, ne recherche pas prioritairement le contact avec le Divin. Sa philosophie dualiste (esprit-matière) prône la théorie de la transmigration, du karma et de la libération finale du cycle des
renaissances. C'est ce même fond de philosophie que nous retrouverons plus tard dans le Sâmkhya et dans le Bouddhisme.

Le privillège rare que représente un corps humain vous a été donné à la seule fin de suivre une discipline pour réaliser votre divinité.
(Ma Ananda Moyi)
Le monde est aveugle, rares sont ceux qui
voient.
(Dhammapada)
Celui qui sait voit Dieu partout ; l'ignorant voit
le monde dans sa diversité et souffre comme l'enfant imaginant que son ombre est un fantôme.
(Yoga vasishtha)
Si tu cherches l'union avec Dieu, ne tourmente le
coeur de personne.
(Baba Farid)
Celui qui possède la gnose sait d'où il vient et où
il va.
(Evangile de Vérité)
La vie spirituelle n'est possible que pour celui qui
sait être patient.
(Mata Amritanandamayi)
Le soufi est celui qui ne voit dans les deux mondes
rien d'autre que Dieu.
(Shibli)
Vous cherchez votre propre bonheur et je vous dis
qu'une telle chose n'existe pas. Le bonheur n'est jamais votre : il est lorsque le moi n'est pas. (Nisargadatta)
Le renoncement est pure gnose et non la robe ocre ou
le crâne rasé.
(Ramana Maharshi)
Qui ne désire rien possède tout. Qui désire tout
n'a, en vérité, encore rien reçu.
(Angelus Silesius)
Ne connaître que les Ecritures, c'est ne rien
connaître. Connaître c'est être.
(Nisargadatta)
L'homme réalisé connaît ce dont les autres ont
simplement entendu parler, mais n'ont pas l'expérience.
(Nisargadatta)
Les Shastras, les Ecritures sacrées ne présentent
aucun intérêt pour ceux dont le mental est tourné vers l'intérieur. Elles sont destinées aux autres.
(Ramana Maharshi)
Quand l'océan des
pensées est agité par le vent du désir, il ne peut reflèter Dieu.
(Ramakrishna)
C'est la foi dans le Nom du Seigneur qui accomplit les miracles, car la foi c'est la
vie et le doute c'est la mort.
(Ramakrishna)
Pour être libre dans le monde, il faut être mort au
monde.
(Nisargadatta)
Cette création appelée le jeu de Shakti (Maya) n'est
qu'une idée du Seigneur. Si l'on transcende l'idée, l'Etre seul demeure.
(Ramana Gîta)
Tu peux discourir souvent sur le Soi ou écouter
différents livres sacrés, tu ne trouveras la paix que par l'oubli de tout.
(Astravakra Gîtâ)
Le Soi n'est ni mâme, ni femelle, ni neutre. Il ne
peut être objet ni de perception, ni de déduction.
(Avadhuta Gîtâ)
Le Ciel est en toi. Arrête, où cours-tu donc, le
Ciel est en toi ; et chercher Dieu ailleurs, c'est le manquer toujours.
(Angelus Silesius)
Le monde et le mental apparaissent ensemble et
disparaissent ensemble.
(Ramana Mahardhi)
Vouloir suivre la voie de la connaissance sans la
dévotion, c'est comme manger des pierres.
(Mata Amritanandamayi)
Celui qui aime la Vérité est certain de réaliser
Dieu.
(Ramakrishna)
L'océan est contenu dans une goutte d'eau et la
goutte d'eau dans l'océan.
(Ma Ananda Moyi)
Si le mental demeure en paix dans l'Un, les vues
duelles disparaissent d'elles-mêmes.
(Sin Sing Mei)
Le véritable silence est l'absence d'ego.
(Ramana Maharshi)
Si le Soi est réalisé, le monde cesse d'apparaître
comme une réalité objective.
(Ramana Maharshi)
Il n'existe aucune différence entre Dieu, le Guru et
le Soi.
(Ma Ananda Moyi)
Lorsqu'on réalise Brahman, plus rien ne peut être
dit.
(Mata Amritanandamayi)
Le prochain, le voisin, le compagnon sont tous Lui !
Sous les haillons du mendiant et la pourpre du roi, c'est Lui.
(Jami)
Quoi que je regarde, je ne vois nul autre que
Toi.
(Khwaja Mir Dard)
L'Amour, en vérité, est Dieu.
(Thiroumoular)
Ni Ma terre ni Mon ciel ne Me contiennent, mais Je
suis contenu dans le coeur de Mon serviteur didèle.
(Hadith)
Invoquez avec amour le
Nom béni du Seigneur et la montagne de vos péchés s'évanouira à vos yeux comme une balle de coton brûle
et disparait si une seule étincelle tombe dessus.
(Ramakrishna)
Les oiseaux viennent se poser sans crainte auprès
des bienheureux qui habitent les grottes des montagnes, livrés à la contemplation de la Lumière Suprême et boivent les larmes de bonheur qui coulent de leurs yeux. (verset hindou)
Comme se
mélangent les eaux du Gange et de la Yammunâ, ainsi se mêlent, dans le coeur du chercheur pieux, les deux courants de l'amour et du sacrifice. Dans son coeur, l'eau sacrées'épanche jour et nuit
et ainsi s'achève le cycle des naissances et des morts.(verset hindou)
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