- TRESORS SPIRITUELS -
Un enseignement direct en ligne, pour tous les chercheurs de
Vérité.
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LES GRANDES INVASIONS ARYENNES
:
Aux alentours du IIe millénaire avant
J.C., des peuples nomades venus d'Ukraine, sans doute pour des raisons climatiques, envahirent par couches successives, l'Inde, le Moyen-Orient et
l'Europe. Leur pénétration dans la vallée du Gange se fit sur plusieurs siècles. Ils détruisirent les cités de l'Indus et s'établirent dans tout le nord de l'Inde.
Les Aryens, ces hommes du nord à la peau blanche, combattirent farouchement les autochtones et les réduisirent peu à peu en esclavage. Les
Dravidiens qui ne furent pas vaincus, durent s'enfuir et se réfugier dans le Sud, où ils purent maintenir un état de relative indépendance jusqu'au début de l'ère chrétienne. Les Aryens
établirent alors un système de castes héréditaires très élaboré, garantissant ainsi pour des millénaires leur domination et leurs privilèges. (Bien que le
système des castes ait été officiellement aboli sous le gouvernement d'Indira Gandhi (1917-1984), la société indienne reste profondément marquée par ces divisions internes et aujourd'hui encore, pour les hindous les plus
orthodoxes, tous les Occidentaux sont considérés comme des hors-caste).
LA RELIGION DES ARYENS :
Les Aryens apportèrent avec eux leurs propres croyances et leur religion. Le
Védisme, (ou religion des Védas), reposait avant tout sur
l'autorité indiscutée de quatre livres sacrés : les Védas. Il consistait d'abord en la reconnaissance d'un véritable panthéon de divinités (Indra, Agni, Varuna, Soma…) régissant
les différents plans de l'existence. Le culte védique se caractérisait par la notion de sacrifice, de l'offrande solennelle faite à un dieu, en vue de l'obtention d'un bien, d'une faveur, ou d'un
privilège. Ces cérémonies se faisaient généralement autour d'un feu, d'un foyer, réunissant une nombreuse assemblée, ayant à leur tête une classe de prêtres bien distincte : les brahmanes.
La théorie du karma et de la transmigration, telle que nous la connaissons actuellement, était
complètement étrangère aux conceptions philosophiques et religieuses des Védas. Pour ces anciens Aryens,
la vie idéale sur terre était faite pour durer « cent ans » et la mort n’était en fin de compte, que la continuité des mêmes jouissances et des
mêmes privilèges, dans le paradis de leurs ancêtres.
LE SANSKRIT :
L'écriture était apparue simultanément en Inde, à
Sumer et en Egypte vers 3000 ans avant J.C. L'ancienne écriture de Mohenjo-Daro qui n'a pas encore été déchiffrée, semble
avoir disparu juste après l'invasion des Aryens qui eux, ignoraient l'écriture. Il fallut attendre le VIe siècle avant J.C., pour voir apparaître en Inde une
nouvelle forme d'écriture, d'origine sémite et à vocation commerciale.
Les Aryens inventèrent alors une langue artificielle, dérivée du védique qui se voulait parfaite, inspirée par les dieux et employée par les érudits : le sanskrit. Cette écriture, particulièrement riche en vocabulaire métaphysique, permit aux Aryens de fixer par écrit leurs textes religieux et philosophiques,
jusqu'alors retransmis oralement et d'établir ainsi une véritable domination culturelle sur toute la société indienne.

Le privillège rare que représente un corps humain vous a été donné à la seule fin de suivre une discipline pour réaliser votre divinité.
(Ma Ananda Moyi)
Le monde est aveugle, rares sont ceux qui
voient.
(Dhammapada)
Celui qui sait voit Dieu partout ; l'ignorant voit
le monde dans sa diversité et souffre comme l'enfant imaginant que son ombre est un fantôme.
(Yoga vasishtha)
Si tu cherches l'union avec Dieu, ne tourmente le
coeur de personne.
(Baba Farid)
Celui qui possède la gnose sait d'où il vient et où
il va.
(Evangile de Vérité)
La vie spirituelle n'est possible que pour celui qui
sait être patient.
(Mata Amritanandamayi)
Le soufi est celui qui ne voit dans les deux mondes
rien d'autre que Dieu.
(Shibli)
Vous cherchez votre propre bonheur et je vous dis
qu'une telle chose n'existe pas. Le bonheur n'est jamais votre : il est lorsque le moi n'est pas. (Nisargadatta)
Le renoncement est pure gnose et non la robe ocre ou
le crâne rasé.
(Ramana Maharshi)
Qui ne désire rien possède tout. Qui désire tout
n'a, en vérité, encore rien reçu.
(Angelus Silesius)
Ne connaître que les Ecritures, c'est ne rien
connaître. Connaître c'est être.
(Nisargadatta)
L'homme réalisé connaît ce dont les autres ont
simplement entendu parler, mais n'ont pas l'expérience.
(Nisargadatta)
Les Shastras, les Ecritures sacrées ne présentent
aucun intérêt pour ceux dont le mental est tourné vers l'intérieur. Elles sont destinées aux autres.
(Ramana Maharshi)
Quand l'océan des
pensées est agité par le vent du désir, il ne peut reflèter Dieu.
(Ramakrishna)
C'est la foi dans le Nom du Seigneur qui accomplit les miracles, car la foi c'est la
vie et le doute c'est la mort.
(Ramakrishna)
Pour être libre dans le monde, il faut être mort au
monde.
(Nisargadatta)
Cette création appelée le jeu de Shakti (Maya) n'est
qu'une idée du Seigneur. Si l'on transcende l'idée, l'Etre seul demeure.
(Ramana Gîta)
Tu peux discourir souvent sur le Soi ou écouter
différents livres sacrés, tu ne trouveras la paix que par l'oubli de tout.
(Astravakra Gîtâ)
Le Soi n'est ni mâme, ni femelle, ni neutre. Il ne
peut être objet ni de perception, ni de déduction.
(Avadhuta Gîtâ)
Le Ciel est en toi. Arrête, où cours-tu donc, le
Ciel est en toi ; et chercher Dieu ailleurs, c'est le manquer toujours.
(Angelus Silesius)
Le monde et le mental apparaissent ensemble et
disparaissent ensemble.
(Ramana Mahardhi)
Vouloir suivre la voie de la connaissance sans la
dévotion, c'est comme manger des pierres.
(Mata Amritanandamayi)
Celui qui aime la Vérité est certain de réaliser
Dieu.
(Ramakrishna)
L'océan est contenu dans une goutte d'eau et la
goutte d'eau dans l'océan.
(Ma Ananda Moyi)
Si le mental demeure en paix dans l'Un, les vues
duelles disparaissent d'elles-mêmes.
(Sin Sing Mei)
Le véritable silence est l'absence d'ego.
(Ramana Maharshi)
Si le Soi est réalisé, le monde cesse d'apparaître
comme une réalité objective.
(Ramana Maharshi)
Il n'existe aucune différence entre Dieu, le Guru et
le Soi.
(Ma Ananda Moyi)
Lorsqu'on réalise Brahman, plus rien ne peut être
dit.
(Mata Amritanandamayi)
Le prochain, le voisin, le compagnon sont tous Lui !
Sous les haillons du mendiant et la pourpre du roi, c'est Lui.
(Jami)
Quoi que je regarde, je ne vois nul autre que
Toi.
(Khwaja Mir Dard)
L'Amour, en vérité, est Dieu.
(Thiroumoular)
Ni Ma terre ni Mon ciel ne Me contiennent, mais Je
suis contenu dans le coeur de Mon serviteur didèle.
(Hadith)
Invoquez avec amour le
Nom béni du Seigneur et la montagne de vos péchés s'évanouira à vos yeux comme une balle de coton brûle
et disparait si une seule étincelle tombe dessus.
(Ramakrishna)
Les oiseaux viennent se poser sans crainte auprès
des bienheureux qui habitent les grottes des montagnes, livrés à la contemplation de la Lumière Suprême et boivent les larmes de bonheur qui coulent de leurs yeux. (verset hindou)
Comme se
mélangent les eaux du Gange et de la Yammunâ, ainsi se mêlent, dans le coeur du chercheur pieux, les deux courants de l'amour et du sacrifice. Dans son coeur, l'eau sacrées'épanche jour et nuit
et ainsi s'achève le cycle des naissances et des morts.(verset hindou)
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