« Cet impérissable Yoga, Je le
donnai à Vivasvant (Le Dieu Soleil), Vivasvant le donna à Manou (le père des hommes), Manou le donna à Ikshvâku (chef de la dynastie solaire). Et ainsi fut-il
transmis de royal sage en royal sage, jusqu’à ce qu’il se perdit dans le grand cours du Temps, ô Parantapa. » (Bhagavad-Gîtâ IV. 1)
Le Yoga est apparu en Inde il y a très longtemps, parce que l’Inde offrait alors un terrain propice à son éclosion. En effet, le Yoga ne peut éclore que là où règnent la plus grande paix et la plus grande liberté religieuse. Il s’oppose, de par sa nature, à tous les états dogmatiques et totalitaires, parce qu’il vise précisément à la libération de l’homme. Il fonde sa pratique sur l’expérience de l’Etre, sur le déploiement de la Conscience et sur la Grâce divine.
L’HOMME-DIEU :
En recevant le don de parole, l’homme devient véritablement à « l’image et à la ressemblance de Dieu », il devient Homme.
Durant des millions d’années ses ancêtres ont parcouru la terre entière, ils ont suivi le long chemin du redressement de leur être, leur vision s’est affinée. Ils ont franchi les milliers
d’espaces qui les séparaient de l’état Divin. Ils ont su surmonter leurs peurs, leurs doutes, leurs interrogations et sont devenus prêts pour la Révélation de l’Unité (AUM). Dieu leur parla dans leur cœur et Sa Grâce se répandit dans tous les Hommes.
L’ AGE D’OR DE L’HUMANITE :
Au commencement, l’Homme-Dieu était comme le reflet du Seigneur sur la terre. Il brillait de la même Lumière et le Soi était le véritable soleil qui illuminait tout de l’intérieur. Il ignorait la peur, le mensonge et le péché. Son innocence était comparable à celle d’un petit enfant.
« La pureté de cœur, la justice, la sagesse, l’adhésion aux institutions sacrées, sont les qualités attribuées à toutes les castes durant le premier âge. » (Vishnu Purâna, I. 6)
Pour la tradition indienne, cet « Age d’or » est essentiellement celui de la Vérité (Satya-yuga). Le mensonge n’y tient aucune place et la nature humaine n’est pas
encore divisée. Les Hommes sont des voyants (rishis) et toute parole devient prophétique.
De nombreuses traditions font référence à cet « Age d’or ». Les Grecs, les Iraniens, les Chinois, les Indiens le citent tous en exemple.
« Les maîtres de l’antiquité étaient libres et voyants. Dans l’immensité des forces de leur esprit, le « moi »
n’existait pas encore ; et cette spontanéité de la force intérieure donnait de la grandeur à leur aspect. Ils étaient prudents comme celui qui passe à gué un torrent hivernal ;
vigilants comme celui qui sait que l’ennemi l’entoure ; insaisissables comme la glace qui fond ; rudes comme le bois non dégrossi ;
vastes comme les grandes vallées ; impénétrables comme l’eau trouble. Qui pourrait, aujourd’hui, par la grandeur de sa propre lumière,éclairer les ténèbres intérieures ?
Qui pourrait aujourd’hui par la grandeur de sa propre vie, ranimer la mort intérieure ? En eux était la Voie. C’étaient des individus
maîtres du moi : et leur non-agir se résolvait en perfection. » (Lao-Tseu,
Tao-té-king)
Aux cours des âges, la pureté originelle se voile, le tentateur devient manifeste et s’insinue finalement en l’Homme, sous forme de mensonge. Le mensonge précipite l’Homme hors de lui-même et lui fait voir sa nudité (son insignifiance hors de Dieu).




Linga Harappa
Yogin Harappa
Pashupati
Jain
Trithankara jain
Trithankara
Perse aryen
Rig-veda
Indra
Agni
Sanskrit
Sadashiva
Trimurti
Brahma
Vishnou
Shiva
Scènes de la vie de Bouddha
Bouddha
Bouddha
Mahavira
Le sermon de Mahavira
Ajanta
Elephanta
Empire Maurya
Nataraja
Shankaracharya
Abhinavagupta
Natha-yoga
Hatha-yoga
Rama
Krisnha
Krishna et les gopis
Sultan de Delhi
Akbar
Soufis
Caitanya
Vallabha
Mirabaï
Guru Nanak
Kabir
Shri Ramakrishna
Shri Aurobindo
Ramana Maharshi
Swami Ranmdas
Ma Ananda Moyi



