QUE LA PAIX SOIT AVEC VOUS...

  • La fine fleur du Yoga
  • : Le Yoga est l'expérience directe de la Réalité. C'est la réalisation du Soi dans sa plénitude ; l'état Divin. Dans ce blog vous trouverez l'essentiel de ce que vous devez savoir sur ce sujet : l'historique, la philosophie, la métaphysique, les différentes formes de Yoga, la réalisation spirituelle, l'Union Divine. De nombreux textes anciens de référence, un lexique, une bibliographie et quelques vidéos complèteront cet enseignement.
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UNITE AMOUR PARTAGE

  • La fine fleur du Yoga
  • Philippe Pankratoff
  • professeur de Yoga
  • Yoga Soufisme Gnose

ILLUMINATION

 

 

 

 

 

 

Celui qui connaît en leurs justes principes

ceci Ma souveraîneté qui tout pénètre

et ceci Mon Yoga,

s'unit à Moi par un Yoga

qui ne tremble pas ; on n'en saurait douter.

 

Je suis la naissance de toute chose

et de Moi tout émane pour se développer

en action et mouvement ;

comprenant cela,

les sages M'adorent dans le ravissement.

 

Leur conscience pleine de Moi,

leur vie entièrement donnée à Moi,

s'illuminant les uns les autres,

ne s'entretenant que de Moi,

ils sont à jamais satisfaits et joyeux.

 

A ceux qui sont ainsi en Union constante avec Moi

et qui M'adorent en un délice intense d'amour,

Je donne le Yoga de la compréhension,

par lequel ils viennent à Moi.

 

Par compassion pour eux,

logé en leur moi,

je détruis par la lampe

resplendissante de la Connaissance

les ténèbres de l'ignorance.

(Bhagavad-GîtâX-7à11)

 

 

SPIRITUALITES VIVANTES

undefinedCarte de l'Inde

bhimbetka-inde.jpgBhimbetka

harappa.jpgHarappa

 Mohenjo-Dora

lingam-harappa.jpgLinga Harappa

harappa-yogin.jpgYogin Harappa

undefinedPashupati

tr-thankara-jain.jpgJain Trithankara

jain-trithankara.jpgTrithankara

premiers-aryens.jpgAryen Perse

Rig-Veda.jpgRig-veda

Indra.jpgIndra

Agni.jpgAgni

undefinedSanskrit

sadashiva.jpgSadashiva

trimurti.jpgTrimurti

brahma-copie-1.jpgBrahma

vishnou.jpgVishnou

shiva-copie-1.jpgShiva

sc-nes-de-vie-de-Bouddha.jpgScènes de la vie de Bouddha

undefinedBouddha

undefinedBouddha
style gréco-indien

mahavira-copie-2.jpgMahavira

le-sermon-de-mahavira.jpgLe sermon de Mahavira

ajanta.jpgAjanta

elephanta.jpgElephanta

empire-Maurya.jpgEmpire Maurya

nataraja.jpgNataraja

undefinedShankaracharya

undefinedAbhinavagupta

natha-yoga.jpgNatha-yoga

hatha-yoga-1.jpgHatha-yoga

rama.jpgRama

krishna-3.jpgKrisnha

krishna-et-les-gopis.jpgKrishna et les gopis

sultan-de-delhi.jpgSultan de Delhi

undefinedAkbar

soufi-1.jpgSaints Soufis

caitanya.jpgCaitanya

vallabha.jpgVallabha

Mirabai.jpgMirabaï

guru-nanak.jpgGuru Nanak

kabir.jpgKabir

sri-ramakrishna.jpgShri Ramakrishna

sri-aurobindo.jpgShri Aurobindo

ramana-maharshi.jpgRamana Maharshi

swami_ramdas.jpgSwami Ranmdas

ma_ananda_moyi.jpgMa Ananda Moyi


 

XI - La réalisation spirituelle

« La libération n’est possible,  que parce qu’à la base,samsâra et nirvâna sont un. »

 

 

LA SERVITUDE :

 

Un être humain est considéré comme asservi, lorsqu’il vit sous l’entière domination de sa nature inférieure. Cette nature inférieure, divisée, octuple est constituée par :

 

- La Nature primordiale (Prakriti) ;

- L’intellect supérieur (Buddhi) ;

- L’ego (ahamkara) ;

- Le mental (manas) ;

- Les cinq principes subtils de perception (tanmâtras).

 

La nature inférieure engendre le désir et met en mouvement la loi du karma qui enchaîne l’individu par les liens que constituent ses propres actions. La rotation continuelle de la roue du devenir constitue le samsâra. La cessation de cette rotation et la maîtrise parfaite de la  nature inférieure, définissent moskha, la libération spirituelle. « Le Seigneur se tient au cœur de toutes les existences, ô Arjuna et Il les fait tourner et tourner montées sur une machine par le moyen de Sa Mâya. » (Bh.G.)

 

LA LIBERATION :

 

« Shiva est le Seigneur parce qu'Il est au-delà de l'emprise de Prakriti, étant le Créateur de la roue du devenir. Il maintient Prakriti dans sa dépendance aussi facilement qu’il se livrerait à un jeu et Il est seul omniscient, parfait et libre de désirs. Les perfections du Seigneur suprême attestées par les Védas sont l’omniscience, la plénitude où tout est atteint, la conscience inconditionnée et sans commencement, l’indépendance absolue, l’infaillibilité et la puissance infinie. » (Shiva-Purâna)

 

On appelle  libération, la possibilité qu’a l’être humain de s’affranchir définitivement du conditionnement relatif à sa nature inférieure. Ce déconditionnement est le résultat final de la pratique du Yoga et s’obtient par :

 

- La maîtrise du corps et de l’esprit (Hatha-yoga, Râja-yoga) ;

- La Connaissance parfaite (Jnâna-yoga) ;

- La Grâce Divine (Bhakti-yoga, Karma-yoga).  

 

LES TROIS ATTRIBUTS :

 

Le yogin parfait (Siddha) qui a réalisé l’Essence de son être, se reconnaît par plusieurs attitudes propres qui le caractérisent. Ces attitudes propres correspondent en fait, à des états purement intérieurs.

 

- Bâlya : bâlya désigne l’état intérieur comparable à celui d’un petit enfant. C’est un regard d’innocence, un retour à la transparence et à la simplicité initiale de l’être, où toute fausseté a disparu. « Quiconque ne recevra point le Royaume de Dieu comme un enfant, n’y entrera point » (Saint Luc )

- Pânditya : pânditya est un attribut qui se rapporte à une fonction d’enseignement. Le yogin parfait qui possède la Connaissance, se qualifiera pour la communiquer aux autres. Il deviendra alors un éveilleur, un véritable maître spirituel, un authentique Guru.

- Mauna : mauna désigne un état intérieur de Paix et de Silence, où toute notion de séparation a disparu. C’est là le véritable état de Yoga, l’état au-delà des mots et des projections du mental. Une des caractéristiques propres du yogin réalisé, est qu’il devient silencieux. Ce Silence intérieur est, en vérité, réalisation.      

 

LES POUVOIRS SPIRITUELS :

 

Les seuls pouvoirs (siddhis) que le yogin devra rechercher, lors de son cheminement intérieur, sont de l’ordre du spirituel. Les autres pouvoirs, physiques et subtils, constituent davantage des obstacles et retiennent ceux qui les cultivent en eux-mêmes, dans les filets de la dualité.

 

- Animâ : animâ désigne le pouvoir du très subtil (le Soi).  "Je suis animâ, le très subtil".

- Laghimâ : laghimâ désigne le pouvoir du très lumineux (le Soi). "Je suis laghimâ, le très lumineux."

- Mahimâ : mahimâ désigne le pouvoir du très vaste (le Soi).  "Je suis mahimâ, le très vaste."

- Prâpti : prâpti désigne le pouvoir de l’omniprésence du Soi.  "Je suis prâpti, l’Omniprésent."

- Prâkâmya : prâkâmya désigne le pouvoir de l’accomplissement de tous les désirs. "Je suis prâkâmya, l’accomplissement de tous les désirs."

- Vashitva : vashitva désigne le pouvoir de la maîtrise universelle.  "Je suis vashitva, la maîtrise universelle."

- Ishitva : ishitva désigne le pouvoir de la seigneurie.  "Je suis Ishvara, le Seigneur."

- Kâmâvasâyitâ : kâmâvasâyitâ désigne le pouvoir de la totale satisfaction. "Je suis kâmâvasâyitâ, la totale satisfaction."

 

« Et le Seigneur suprême est plein du flux de la félicité, parce qu’Il est libre de tout désir, parce qu’Il est l’essence de la liberté absolue et parce qu’Il a atteint l’état de total jagadânanda, en ayant fait sien le monde entier, consistant en indicateur ou mot et indiqué ou objet, par réflexion sur l’assemblage entier des mots non-mâyîya de « a » à « ksa ». (Ksemaraja : Le secret de la reconnaissance du cœur)

 

« Celui-là (le sage réalisé) ne dépendra plus de rien ; il sera parfaitement libre…Aussi dit-on très justement : l’être surhumain n’a plus d’individualité propre ; l’homme transcendant n’a plus d’action propre ; le sage n’a même plus un nom propre ; car il est un avec le Tout. » (Tchoang-tseu)

Par Philippe Pankratoff - Publié dans : XI - La réalisation spirituelle - Communauté : Religions en toute liberté
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« Tu verras le Dharma-Kâya de ton propre esprit. Et voyant cela, tu auras vu le Tout ;

la Vision infinie, la ronde de la mort et la naissance et l’état de libération. » (Milarepa)

 

LA REINCARNATION :

 

Bien que pour l’immense majorité des hindous, la réincarnation soit le fondement même de leur religion, il n’en reste pas moins vrai que cette théorie, telle qu’elle est apparue dans l’Hindouisme tardif, ne fait pas partie de l’Ancien Shivaïsme, ni du Védisme, mais provient du Jaïnisme et du Bouddhisme (voir I-6 : Du Védisme à l'Hindouisme ). Quoiqu’il en soit, le yogin avisé cherchera toujours à réaliser l’Union Divine, de son vivant, ou à l'heure de sa mort. Aussi, armé de la Connaissance suprême et de la dévotion suprême, réalisera-t-il, sans aucun doute, l’Union suprême.

 

L’Akshara est le suprême Brahman ; le svabhâva est appelé adhyâtma, karma est le nom donné au mouvement créateur qui fait venir à l’existence tous les êtres et leurs états subjectifs et objectifs. Adhibhûta est kshrobhâva, adhidaiva est le Purusha, Je suis Moi-même le Seigneur du sacrifice, adhiyajna, ici dans le corps, ô toi, le meilleur des êtres incarnés. Quiconque abandonne son corps et s’en va pensant à Moi au moment de sa fin, vient en Ma condition d’être ; on n’en saurait douter. Quiconque à la fin abandonne le corps, attachant sa pensée sur quelque forme d’être, celui-là atteint, ô Kaunteya, à la forme dans laquelle l’âme croissait intérieurement, à chaque instant, durant la vie physique. Aussi, à tout moment, souviens-toi de Moi et lutte ; car si ton mental et ton entendement sont toujours fixés sur Moi et donnés à Moi, à Moi sûrement tu viendras. Car c’est en pensant toujours à Lui, la conscience unie en un Yoga sans défaillance et de pratique constante, que l’on vient au divin et suprême Purusha, ô Pârtha. Ce Moi suprême est le Voyant, l’Ancien des jours, plus subtil que le subtil et le Maître et le Régent de toute existence qui met à leur place dans son  être toutes les choses qui sont. Sa forme est impensable, Il est resplendissant comme le soleil au-delà des ténèbres ; celui qui attache sa pensée sur ce Purusha au moment du départ, le mental immobile, l’âme armée de la force du Yoga, uni avec Dieu en Bhakti et la force de vie entièrement attirée et fixée entre les sourcils au siège de la vision mystique, celui-là atteint à ce divin Purusha suprême. Cette Ame suprême est le Brahman immuable existant en soi dont parlent ceux qui connaissent le Véda et c’est Cela en quoi entrent ceux qui pratiquent l’ascèse quand ils ont passé par-delà les affections du mental mortel et pour le désir de quoi ils exercent la maîtrise des passions corporelles ; cette condition Je te l’exposerai brièvement. Les portes des sens toutes closes, le mental enfermé dans le cœur, la force de vie élevée dans la tête hors de son mouvement dispersé, l’intelligence concentrée sur l’émission de la syllabe sacrée AUM et sur sa pensée féconde, dans le souvenir de la Divinité suprême, celui qui s’en va ainsi, abandonnant le corps, atteint à la plus haute condition. Celui qui se souvient de Moi sans cesse, ne pensant à nul autre, le yogin qui est en union constante avec Moi, ô Pârtha, Me trouve facile à atteindre. Etant venues à Moi, ces grandes âmes ne reviennent pas à la naissance, condition transitoire et pénible de notre être mortel ; elles parviennent à la suprême perfection. Les cieux suprêmes du plan cosmique sont sujets à un retour à la naissance, mais ô Kaunteya, il n’est point de renaissance imposée à l’âme qui vient à Moi (le Purushottama). Ceux qui connaissent le jour de Brahmâ qui dure mille âges et sa nuit qui ne prend fin qu’après mille âges, ceux-là connaissent le jour et la nuit. Avec la venue du jour, toutes les manifestations naissent à l’existence hors du non-manifesté ; à la venue de la nuit, tout se dissipe ou se dissout en lui. Cette multitude d’êtres, inévitablement, entre sans cesse dans le devenir, se dissout à la venue de la nuit, ô Pârtha et naît à l’existence à la venue du jour. Mais ce non-manifesté n’est pas la divinité originelle de l’Etre ; il y a un autre état de son existence, un non-manifesté supra-cosmique par-delà cette non-manifestation cosmique qui n’est pas contraint de périr quand périssent toutes ces existences. On l’appelle le non-manifesté immuable ; de lui on parle comme de l’âme et de la condition suprêmes et ceux qui atteignent à Lui point ne reviennent ; telle est la suprême demeure de Mon être. Mais ce suprême Purusha doit être conquis par une bhakti concentrée sur Celui-là seul en qui existent tous les êtres et par qui tout ce monde a été étendu dans l’espace. Le moment où les yogins partent pour ne pas revenir et aussi le moment où ils partent pour revenir, ce moment Je vais te le dire, ô premier des Bhâratas. Le feu et la lumière et la fumée ou la brume, le jour et la nuit, la moitié lumineuse du mois lunaire et la moitié sombre, le solstice du nord et celui du sud, tels sont les contraires. Par le premier de chaque paire, ceux qui connaissent le Brahman vont au Brahman ; mais par le second le yogin atteint « la lumière de la lune » et retourne ensuite à la naissance humaine. Ce sont les deux voies, la lumineuse et la sombre ; par l’une s’en va celui qui ne revient pas, par l’autre celui qui revient. Les fruits des actions que les Védas ont déclarées méritoires, sacrifices, austérités et dons charitables, le yogin les dépasse tous parce qu’il a su cela et il atteint la condition éternelle et suprême.  (Bhagavad-GîtâVIII. 3 à 28)


 


FIN DU ONZIEME CHAPITRE

Par Philippe Pankratoff - Publié dans : XI - La réalisation spirituelle - Communauté : Religions en toute liberté
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...ET LA JOIE AUSSI.

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LES CHEMINS DE LA BEATITUDE


Le privillège rare que représente un corps humain
vous a été donné à la seule fin de suivre une discipline pour réaliser votre Divinité. (Ma Ananda Moyi)

Celui qui aime la Vérité est certain de réaliser Dieu. (Ramakrishna) 

Invoquez avec amour le Nom béni du Seigneur et la montagne de vos péchés s'évanouira à vos yeux comme une balle de coton brûle et disparait, si une seule étincelle tombe dessus. (Ramakrishna)

Il n’y a qu’un seul péché – se détourner de Lui. Que chacun de vos actes, chacune de vos pensées soit devant Lui comme une fleur épanouie et il n’y aura plus de péché. (Dialogues avec l’ange)

Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu. (Sermon sur la montagne)

Celui qui sait voit Dieu partout ; l'ignorant voit le monde dans sa diversité et souffre comme l'enfant imaginant que son ombre est un fantôme. (Yoga vasishtha)             O homme, tu as en toi le Ciel et la terre, fais de ce monde un Ciel sur la terre !  (Ste Hildegarde de Bingen)

Sois plus humble que le brin d'herbe, patient et endurant que l'arbre, ne revendique aucun honneur pour toi,

honore tous les êtres, chante sans cesse le nom du Seigneur. (Shrî chaitanya) 

Comme se mélangent les eaux du Gange et de la Yammunâ, ainsi se mêlent, dans le coeur du chercheur pieux, les deux courants de l'amour et du sacrifice. Dans son coeur, l'eau sacrée s'épanche jour et nuit et ainsi s'achève le cycle des naissances et des morts. (verset hindou)

Tout se fait par amour. J'ai compris que seul l'Amour guérit. (Sainte Thérèse d'Avilla)

Ayez de l'amour pour tous, nul n'est autre que vous. (Ramakrishna)

L'Amour en vérité est Dieu. (Thiroumoular)  

Chante sans cesse le nom du Seigneur et Sa gloire, afin que le miroir du coeur soit nettoyé. (Shri chaitanya)

Quoique je fasse, O Seigneur, tout cela est ton culte. (Shankara)

Sept cents maîtres du Soufisme ont parlé sur le Soufisme. Le premier a dit la même chose que le dernier. Les phrases ont été diverses, mais l'idée est restée la même : Le Soufisme est l'abandon du superflu. Il n'y a rien de plus superflu que ton moi, car en t'occupant de ton moi, tu t'éloignes de Dieu. (Sayd Abu Said)

Ni Ma terre ni Mon ciel ne Me contiennent, mais Je suis contenu dans le coeur de Mon serviteur fidèle. (Hadith)  

C'est la foi dans le Nom du Seigneur qui accomplit les miracles, car la foi c'est la vie et le doute c'est la mort. (Ramakrishna)
 O Soufi si tu purifis le miroir de ton coeur, une porte s'ouvrira à toi. Le rayonnement de Dieu brillera sur toi. (Ibn arabi)

Celui qui se connait soi-même, connaît son Seigneur. (Hadîth)

La Seigneurie Divine comporte un secret et ce secret c'est toi-même. (Sahlat-Tostari)

Le soufi est celui qui ne voit dans les deux mondes rien d'autre que Dieu. (Shibli)

Le prochain, le voisin, le compagnon sont tous Lui ! Sous les haillons du mendiant et la pourpre du roi, c'est Lui.(Jami)
Si tu cherches l'union avec Dieu, ne tourmente le coeur de personne. (Baba Farid)

Qui ne désire rien possède tout. Qui désire tout n'a, en vérité, encore rien reçu. (Angelus Silesius)

Le Ciel est en toi. Arrête, où cours-tu donc, le Ciel est en toi ; et chercher Dieu ailleurs, c'est le manquer toujours. (Angelus Silesius)

Vous cherchez votre propre bonheur et je vous dis qu'une telle chose n'existe pas. Le bonheur n'est jamais votre : il est lorsque le moi n'est pas. (Nisargadatta)

Ne connaître que les Ecritures, c'est ne rien connaître. Connaître c'est être. (Nisargadatta)
L'homme réalisé connaît ce dont les autres ont simplement entendu parler, mais n'ont pas l'expérience. (Nisargadatta)
Les Shastras, les Ecritures sacrées ne présentent aucun intérêt pour ceux dont le mental est tourné vers l'intérieur. Elles sont destinées aux autres. (Ramana Maharshi)
Quand l'océan des pensées est agité par le vent du désir, il ne peut reflèter Dieu. (Ramakrishna)
Pour être libre dans le monde, il faut être mort au monde.
(Nisargadatta)
Le Soi n'est ni mâle, ni femelle, ni neutre. Il ne peut être objet ni de perception, ni de déduction. (Ramana gîta) 

Le renoncement est pure gnose et non la robe ocre ou le crâne rasé. (Ramana Maharshi)

 La vie spirituelle n'est possible que pour celui qui sait être patient. (Mata Amritanandamayi)

Cette création, appelée le jeu de Shakti, n'est qu'une idée du Seigneur. Si l'on transcende l'idée,

l'Etre seul demeure. (Avadhuta Gîtâ)

Le monde et le mental apparaissent ensemble et disparaissent ensemble. (Ramana Mahardhi)
Quand l'ego meurt, toutes les difficultés cessent. (Ramakrishna) 

Si le connu disparaissait, la connaissance apparaîtrait.(Ibn’ Arabi)Tu peux discourir souvent sur le Soi ou écouter différents livres sacrés, tu ne trouveras la paix que par l'oubli de tout. (Astravakra Gîtâ)
L'ignorance de la Réalité, c'est prendre l'impermanent, le malheur, ce qui n'est pas le Soi, pour le permanent, le pur, le bonheur, le Soi. (Yoga Sutras)

L'océan est contenu dans une goutte d'eau et la goutte d'eau dans l'océan. (Ma Ananda Moyi)

Si le mental demeure en paix dans l'Un, les vues duelles disparaissent d'elles-mêmes. (Sin Sing Mei)
Jésus a dit : Quand vous ferez le deux Un, vous serez Fils de l'homme et si vous dites : montagne, éloigne-toi, elle s'éloignera. (Evangile selon Thomas)

Je suis sortie du monde grâce à un autre monde ; une représentation s'est effacée grâce à une représentation plus haute. Désormais je vais vers le repos où le temps se repose dans l'Eternité du temps. Je vais au Silence. (Evangile selon Marie)

 Le véritable Silence est l'absence d'ego. (Ramana Maharshi)

Il n'existe aucune différence entre Dieu, le Guru et le Soi. (Ma Ananda Moyi)
Lorsqu'on réalise Brahman, plus rien ne peut être dit. (Mata Amritanandamayi)
Quoi que je regarde, je ne vois nul autre que Toi. (Khwaja Mir Dard)
 Les oiseaux viennent se poser sans crainte auprès des bienheureux qui habitent les grottes des montagnes, livrés à la contemplation de la Lumière Suprême et boivent les larmes de bonheur qui coulent de leurs yeux. (verset hindou)
  Lui est silence. Lui qui est toujours avec vous. Son enseignement est aussi silence. Ce qui est silence ne peut être dénaturé. Ainsi, celui qui se cache derrière tous les mensonges ne peut s’y glisser. L’invisible ne peut être figuré, ainsi, Lui ne peut être défiguré. (Dialogues avec l’ange)

Seul celui qui est nu peut recevoir de Lui le vêtement de Lumière. (Dialogues avec l’ange)

Si le Soi est réalisé, le monde cesse d'apparaître comme une réalité objective.(Ramana Maharshi)

  Shiva, le Seigneur suprême, est celui qui fait l'expérience des trois états. (Shivasutras)

 Le Seigneur Suprême est omniscient,Omnipuissant et Omniprésent. Depuis que je possède les attributs de Shiva, je suis identique au Seigneur Suprême. Avec cette ferme conviction, l'on devient Shiva. (Vijnâna Bhairava)   La Connaissance est l'Eveil. (Shivasutras) 

  On atteint le pouvoir Divin en réalisant l'Etre Pur. (Shivasutras)

  On atteint facilement l'état de Shiva, avec une Connaissance pure. (Shivasutras)

So'ham : Lui je suis. Identité suprême entre l'Atman et le Brahman. Est Paramahamsa qui a atteint cet état d'union. (L'Upanishad de l'extinction) 

  La Divinité est Félicité Eternelle de la Non-dualité. (L'Upanishad de l'extinction) 

C'est en effet de la Béatitude que naissent tous les êtres. C'est par la Béatitude qu'ils subsistent, c'est à la Béatitude qu'ils retournent. (Taittiriya Upanishad)

 

 

 

LE SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS !

 

 

 

 

 

Respirer sans penser à Dieu, c'est du gaspillage.

 

Seul l'être humain a été doté du pouvoir de chercher et de trouver Dieu.  

 

Posez-vous la question : "Qu'est-ce que je fais de mon temps ?"

 

On oublie si facilement que pas une heure écoulée ne reviendra jamais.

 

Les jours s'envolent sans que vous vous en apperceviez.

 

 Un beau jour, vous constatez que vous êtes trop agé et trop faible pour fournir un effort soutenu.

 

 La quête de Dieu ne doit pas être remise à vos vieux jours lorsque vous n'aurez plus rien d'autre à faire.

 

C'est la tâche de toute votre vie et elle exige le maximum de ce que vous pouvez donner.

 

Celui qui n'a pas encore commencé doit se mettre à l'oeuvre dès aujourd'hui, dès maintenant, immédiatement.

(Ma Ananda Moyi)

 

LA FINE FLEUR DU YOGA

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